Adolphe Landspurg
art du sourcier - radiesthésie - géobiologie - géomancie
Coupures de presse

Des centaines d'articles concernant Adolphe Landspurg ont paru dans des journaux en Suisse, en Allemagne, en Bretagne, dans le sud-ouest de la France dans des journaux spécialisés comme Télérama, le Monde Inconnu et Ici Paris. Vous trouverez ici les liens vers quelques articles choisis du journal alsacien l'Alsace.

L'Alsace
04/08/1996 Schauenberg: histoire d'un pèlerinage
21/09/1996 Les radiesthésistes en séminaire
08/01/1997 Retour aux sources
04/05/1997 Adolphe Landspurg chez les Helvètes
24/05/1997 Adolphe Landspurg chez les Hélvètes
17/02/1998 Les sourciers d'Alsace font l'Europe
17/06/1998 Les apprentis sourciers
11/05/1999 Les Ballons, ces temples solaires
28/05/1999 Nos montagnes solaires
13/06/1999 Stammtisch sur les traditions solaires
06/08/1999 La montagne solaire
11/08/1999 Que ferez-vous quand le soleil aura disparu?
17/08/1999 Vibration zéro
16/09/1999 Les sourciers en congrès
27/09/1999 Le congrès des vibrations
08/10/1999 Deux Soultziens, un livre
01/01/2000 Adolphe Landspurg tire sa révérence
13/02/2000 Traditions solaires au pays des Ballons
22/03/2000 Gilbert Christmann, nouveau président des sourciers
17/09/2000 Stage à la baguette
05/11/2003 Devenir sourcier et géobiologue

Le Nouvel Observateur, semaine du jeudi 1 septembre 2005 - n°2130 - Notre époque

Pendules, ondes, encens et gros sel

A l’école des sourciers

Pourquoi diable cette fichue baguette pointe-t-elle vers le sol alors qu’on ne lui demande rien? Notre reporter s’interroge encore

Dans la salle, on trouve une vingtaine d’ingénieurs, professeurs, un ostéopathe, tous soucieux de «développement personnel», de chercher un sens à leur vie. Des gens qui mangent bio, s’intéressent à la cristallothérapie, ou pratiquent le reiki, la dernière panacée en matière d’exercice énergétique. Et cette «initiation à l’art du sourcier et de la géobiologie», tous l’ont choisie «par curiosité», «pour en savoir plus». Assis sur des bancs d’école, ils écoutent M. Landspurg, auteur de nombreux livres et d’un site impressionnant sur le Net (1), annoncer le programme de ces deux jours. M. Landspurg est un homme bien droit à l’allure de vieux Sioux, que certaines des dames présentes appellent par son prénom, Adolphe. L’une d’elles raconte comment Adolphe a «rééquilibré»sa maison. Incendies, fatigue, fantôme, tout allait de travers chez elle. Appelé à l’aide, Adolphe avait trouvé les cours d’eau souterrains, senti les suicides survenus dans ces lieux et tiqué devant le poster gothique de l’ado de la famille. Il avait jeté ensuite du gros sel, allumé de l’encens et posé un appareil de son invention par terre, tout était rentré dans l’ordre.

Mais aujourd’hui, pour les stagiaires, face au Petit Ballon d’Alsace, c’est l’heure des travaux pratiques. On a envie de sourire en voyant la cohorte s’ébranler, en ligne, à petits pas, bras tendus, mains serrées autour des deux branches d’une baguette de sourcier, en quête d’eau souterraine. Mais soudain finies les finasseries mentales sur l’autopersuasion, l’effet placebo et le New Age. Les baguettes, soudain indomptables, se soulèvent malgré la résistance des mains, et quelques pas plus loin baissent du nez vers le sol, le tout à peu près au même endroit que le voisin. «Ça marche…», lâchent des voix étranglées. Ça marche encore mieux avec des tiges métalliques en forme de L qui s’ouvrent et se croisent sans prévenir. Horreur, ça marche même quand on demande mentalement au pendule d’indiquer le nord sur une carte! On envierait presque les malheureux qui arpentent le terrain sans que rien ne se passe…

Deux jours comme ça à ausculter un tumulus, une église, des vestiges des templiers, à mesurer les ondes ambiantes et à tenter de dater des pierres moyenâgeuses à la décennie près. De quoi être saisi de vertige. On est troublé: tous ceux qui sont là avec vous sont-ils cinglés ou inspirés? A commencer par cet étrange prof dont les instruments s’envolent parfois des mains! Sacré Adolphe. Entre deux prouesses il aime afficher son score de 12000 maisons visitées et ses certificats de satisfaction. Combien de puits creusés sur ses indications? Il ne sait pas. C’est un caméléon qui jongle autant avec l’attirail conceptuel qu’avec la foi radiesthésiste. Avec lui, on côtoie les angströms, les prières pour calmer le feu des brûlures, l’échelle de Richter, l’eau Diamant, éternellement pure, sans oublier ses conseils avisés, «qu’on peut lire dans mes livres», en vente à chaque repas. Est-on dans Molière, ou dans une Alsace profonde, où plus qu’ailleurs les gens auraient parfois le don d’être sensibles au magnétisme terrestre? Sans doute dans tout cela à la fois.

Voilà quinze ans, cet ancien officier radariste de la marine a su faire sortir de l’ombre des hommes des bois ou des paysans du Sundgau, qui jusque-là mouraient avec leurs secrets. Il les a rebaptisés sourciers géobiologues, et les a fédérés dans une association unique en France. En Allemagne, une mission gouvernementale confiée à un prof de physique nucléaire a conclu cette année, au terme de dix ans d’études, que «ces pratiques ne sont pas en contradiction avec les lois de la nature». Chez nous, on se querelle comme de vieux Gaulois: «Adolphe ceci, et cela...» «Il ne met plus ses actes en conformité avec sa vision du monde, lance un de ses confrères. Et surtout il met du mystère là où il n’y en a pas. Le vrai sourcier mesure ce qu’il sent et pas ce qu’il croit.»

Adolphe a passé la main. Il a confié son association à un ingénieur chauffagiste qui modernise la maison. Désormais on lit des articles d’hydrologie et des statistiques fiables dans le journal interne, qui pointe les 200 recherches de sources et les 700 expertises géobiologiques effectuées en une année.
Reste à savoir ce qu’est un vrai sourcier! Anne Jaeger-Nosal, ethnologue, auteur d’une thèse sur le sujet (2), a enquêté pendant neuf ans sur le terrain. Des sourciers, elle en a découvert partout en Alsace. De «vieux ours» pourvus d’une sensorialité hors du commun, parfois surpris eux-mêmes de leur pouvoir. Beaucoup ne font que rendre service aux amis, une centaine proposent leurs services, une vingtaine vont plus loin, tous dans le «don de soi»…

Si on la comprend bien, ça discute ferme entre écoles mystiques et scientifiques. Certains sourciers, dit notre ethnologue, sont «plus sorciers que les autres». Elle affirme qu’entre Bas-Rhin et Haut-Rhin les sourciers ne parlent pas le même langage! Dans ces domaines mystérieux, rien ne coule jamais de source.

Anne Fohr

(1) www.landspurg.com.
(2) Adaptée pour le grand public dans «les Chercheurs d’eau», Ed. Georg, Genève, 1999. Auteur également du «Grand Livre des sourciers», Ed. De Vecchi, 2000.


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Adolphe Landspurg
Président de l'Association Géobiologie et Tradition
13, rue des Alouettes
F-68360 Soultz
adolphe@landspurg.com