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Des centaines d'articles concernant Adolphe Landspurg ont paru dans des journaux en Suisse, en Allemagne, en Bretagne, dans le sud-ouest de la France dans des journaux spécialisés comme Télérama, le Monde Inconnu et Ici Paris. Vous trouverez ici les liens vers quelques articles choisis du journal alsacien l'Alsace.
Le Nouvel Observateur, semaine du jeudi 1 septembre 2005 - n°2130 - Notre époque Pendules, ondes, encens et gros sel A l’école des sourciers Pourquoi diable cette fichue baguette pointe-t-elle vers le sol alors qu’on ne lui demande rien? Notre reporter s’interroge encore Dans la salle, on trouve une vingtaine d’ingénieurs, professeurs, un ostéopathe, tous soucieux de «développement personnel», de chercher un sens à leur vie. Des gens qui mangent bio, s’intéressent à la cristallothérapie, ou pratiquent le reiki, la dernière panacée en matière d’exercice énergétique. Et cette «initiation à l’art du sourcier et de la géobiologie», tous l’ont choisie «par curiosité», «pour en savoir plus». Assis sur des bancs d’école, ils écoutent M. Landspurg, auteur de nombreux livres et d’un site impressionnant sur le Net (1), annoncer le programme de ces deux jours. M. Landspurg est un homme bien droit à l’allure de vieux Sioux, que certaines des dames présentes appellent par son prénom, Adolphe. L’une d’elles raconte comment Adolphe a «rééquilibré»sa maison. Incendies, fatigue, fantôme, tout allait de travers chez elle. Appelé à l’aide, Adolphe avait trouvé les cours d’eau souterrains, senti les suicides survenus dans ces lieux et tiqué devant le poster gothique de l’ado de la famille. Il avait jeté ensuite du gros sel, allumé de l’encens et posé un appareil de son invention par terre, tout était rentré dans l’ordre. Mais aujourd’hui, pour les stagiaires, face au Petit Ballon d’Alsace, c’est l’heure des travaux pratiques. On a envie de sourire en voyant la cohorte s’ébranler, en ligne, à petits pas, bras tendus, mains serrées autour des deux branches d’une baguette de sourcier, en quête d’eau souterraine. Mais soudain finies les finasseries mentales sur l’autopersuasion, l’effet placebo et le New Age. Les baguettes, soudain indomptables, se soulèvent malgré la résistance des mains, et quelques pas plus loin baissent du nez vers le sol, le tout à peu près au même endroit que le voisin. «Ça marche…», lâchent des voix étranglées. Ça marche encore mieux avec des tiges métalliques en forme de L qui s’ouvrent et se croisent sans prévenir. Horreur, ça marche même quand on demande mentalement au pendule d’indiquer le nord sur une carte! On envierait presque les malheureux qui arpentent le terrain sans que rien ne se passe… Deux jours comme ça à ausculter un tumulus, une église, des vestiges des templiers, à mesurer les ondes ambiantes et à tenter de dater des pierres moyenâgeuses à la décennie près. De quoi être saisi de vertige. On est troublé: tous ceux qui sont là avec vous sont-ils cinglés ou inspirés? A commencer par cet étrange prof dont les instruments s’envolent parfois des mains! Sacré Adolphe. Entre deux prouesses il aime afficher son score de 12000 maisons visitées et ses certificats de satisfaction. Combien de puits creusés sur ses indications? Il ne sait pas. C’est un caméléon qui jongle autant avec l’attirail conceptuel qu’avec la foi radiesthésiste. Avec lui, on côtoie les angströms, les prières pour calmer le feu des brûlures, l’échelle de Richter, l’eau Diamant, éternellement pure, sans oublier ses conseils avisés, «qu’on peut lire dans mes livres», en vente à chaque repas. Est-on dans Molière, ou dans une Alsace profonde, où plus qu’ailleurs les gens auraient parfois le don d’être sensibles au magnétisme terrestre? Sans doute dans tout cela à la fois. Voilà quinze ans, cet ancien officier radariste de la marine a su faire sortir de l’ombre des hommes des bois ou des paysans du Sundgau, qui jusque-là mouraient avec leurs secrets. Il les a rebaptisés sourciers géobiologues, et les a fédérés dans une association unique en France. En Allemagne, une mission gouvernementale confiée à un prof de physique nucléaire a conclu cette année, au terme de dix ans d’études, que «ces pratiques ne sont pas en contradiction avec les lois de la nature». Chez nous, on se querelle comme de vieux Gaulois: «Adolphe ceci, et cela...» «Il ne met plus ses actes en conformité avec sa vision du monde, lance un de ses confrères. Et surtout il met du mystère là où il n’y en a pas. Le vrai sourcier mesure ce qu’il sent et pas ce qu’il croit.» Adolphe a passé la main. Il a confié son association à un ingénieur chauffagiste qui modernise la maison. Désormais on lit des articles d’hydrologie et des statistiques fiables dans le journal interne, qui pointe les 200 recherches de sources et les 700 expertises géobiologiques effectuées en une année. Si on la comprend bien, ça discute ferme entre écoles mystiques et scientifiques. Certains sourciers, dit notre ethnologue, sont «plus sorciers que les autres». Elle affirme qu’entre Bas-Rhin et Haut-Rhin les sourciers ne parlent pas le même langage! Dans ces domaines mystérieux, rien ne coule jamais de source. Anne Fohr |
Adolphe Landspurg
Président de l'Association Géobiologie et Tradition
13, rue des Alouettes
F-68360 Soultz
Tél. : 03 89 76 15 73 - 08 75 83 47 01 - 06 10 12 17 08
adolphe@landspurg.com